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Le trouble de stress post-traumatique

Souvent associé aux militaires, le trouble de stress post-traumatique (TSPT) est plus fréquent qu’on ne le pense. Ce problème pernicieux et mal connu toucherait, selon les études, de 6 à 10% de la population. Voici quelques renseignements utiles à ce sujet.

De quoi s’agit-il au juste ?

Le trouble de stress post-traumatique est un problème de santé mentale qui peut apparaître à la suite d’un événement traumatique. Un événement est dit «traumatique» lorsqu’une personne est confrontée à la mort, à la peur de mourir…

Quels événements traumatiques peuvent engendrer un TSPT ?

Ce problème peut, entre autres, apparaître à la suite d’un événement grave, troublant ou hors de l’ordinaire tel qu’un accident d’auto grave, une agression sexuelle, une agression personnelle violente, un vol, le fait d’être pris en otage, une incarcération de guerre, une catastrophe naturelle, etc. Pour certains individus, le seul fait d’être témoin d’un événement traumatique (un meurtre, la mort subite d’un proche, etc.) suffit pour développer un TSPT.

Les signes et symptômes du TSPT

Les symptômes d’hypervigilance : La personne est constamment aux aguets malgré l’absence de danger imminent.

Douleur physique : Le TSPT commencera souvent avec une série de maux physiques communs (maux de têtes, vertiges, fatigue, douleur à la poitrine, difficulté respiratoire, douleur à l’estomac, problèmes de digestion etc.)

Cauchemars et flashbacks : Il est très commun pour les victimes du TSPT de souffrir de cauchemars ou de flashbacks. Un symptôme appelé reviviscence – durant lesquels le patient revit soudainement et élastiquement l’événement traumatique de manière répétée. La reviviscence peut entrer les rêves ou venir soudainement dans des images éveillées ou des sensations de douleur ou de peur physiques ainsi qu’émotionnelles. Cette reviviscence peut entraîner des troubles de sommeil et la peur de quitter la sécurité de la maison, chez ses victimes, enfants et adultes.

Dépression et anxiété : Les phobies mentales, que les professionnels considèrent comme des peurs irrationnelles, persistantes et l’évitement de certains objets ou situations, peuvent causer une extrême anxiété chez les victimes de TSPT, au point qu’elles peuvent entraîner paranoïa et dépression.

Repli sur soi : Les victimes de TSPT adultes et enfants ayant des vies et des intérêts sociaux solides peuvent soudain perdre intérêt dans leurs loisirs, activités et amis favoris et pour lesquels ils avaient une passion auparavant. La recherche de comportements à risque peut aussi être une échappatoire, comme l’abus d’alcool et de drogues, et la recherche de sensations fortes.

Évitement : L’évitement de tous stimuli physiques ou mentaux qui rappellent le traumatisme est typique du TSPT. Par exemple, ceux impliqués dans un accident de voiture tragique peuvent éviter de conduire ou de monter dans une voiture. Ils pourraient également éviter des endroits ou des personnes particulières qui leur rappellent l’événement traumatique.

Répression : La répression, ou le blocage intentionnel des souvenirs associés au traumatisme, est également un symptôme du TSPT. La personne peut détruire les photos ou les souvenirs de sa vie passée comme tenter de se distraire en se jetant dans le travail.

Engourdissement des émotions : C’est très commun chez les victimes de TSPT de tenter d’anesthésier leurs sentiments. Après tout, c’est plus difficile de souffrir quand vous ne ressentez pas d’émotions du tout. L’engourdissement des émotions entraîne souvent un retrait graduel et finalement une isolation complète des cercles sociaux.

Hyperstimulation : C’est commun chez les victimes de TSPT d’être tellement nerveux qu’il devient presqu’impossible de se détendre à cause de la peur de menaces. Ces individus sont caractérisés comme «ayant la bougeotte», tendus ou facilement effrayés.

Irritabilité : Cet état de peur et de paranoïa peut causer des symptômes extrêmes associés au TSPT comme l’irritabilité, l’indécision, un manque de concentration, l’insomnie et une difficulté à maintenir des relations personnelles.

Honte et culpabilité : Les victimes de TSPT qui ne peuvent oublier leur expérience négative trouvent difficile d’aller de l’avant et de conserver une vie saine. Ils peuvent se sentir coupables et revivre l’événement constamment, se demandant s’ils auraient pu l’empêcher. La honte et la culpabilité seront souvent très présentes s’ils se blâment pour la tragédie.

 

Quand les symptômes apparaissent-ils ?

Les symptômes d’un trouble de stress post-traumatique commencent habituellement dans les trois premiers mois suivants l’événement traumatique. Cependant, il arrive parfois que les symptômes apparaissent plusieurs mois, voire plusieurs années plus tard. Cette apparition différée des symptômes peut faire suite à un événement déclencheur ( une nouveau stress ou une date anniversaire, par exemple, peuvent réveiller le souvenir d’un trauma antérieur ).

 

Quelle est la durée des symptômes ?

L’intensité et la durée du trouble de stress post-traumatique sont très variables. Les symptômes peuvent s’étendre de quelques semaines à plusieurs années. Environ la moitié des personnes qui présentent des symptômes de stress post-traumatique s’en remettent en l’espace d’un an ou deux. Chez certains individus, le problème peut toutefois devenir chronique.

 

Existe-t-il des traitements ?

Oui, il existe des traitements reconnus pour traiter le trouble de stress post-traumatique. Dans la majorité des cas, cet état se traite efficacement par une psychothérapie, par des médicaments ou une combinaison des deux traitements. Bien qu’ils n’effacent pas le traumatisme, ces traitements permettent aux personnes atteintes de reprendre le contrôle sur leur vie et leurs activités quotidiennes. Cela dit, plus la personne atteinte consulte tôt, plus les traitements ont des chances de la soulager.

 

 

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